Une erreur s’est malencontreusement glissée dans le tract que nous avons récemment distribué (cf. 1er paragraphe: Nos démarches auprès de la mairie)
Lors de notre deuxième rendez-vous à la mairie nous avons été reçus non pas par un conseiller municipal mais par le maire adjoint chargé de la jeunesse, des sports et des relations extérieures.
Cela n'enlève rien à notre regret de n'avoir pu rencontrer le Maire en personne, mais souligne bien au contraire, le peu de crédit porté à notre démarche.
vendredi 26 septembre 2008
dimanche 21 septembre 2008
Ville d'Avray Info (septembre 2008)
Extrait de l'éditorial du Maire concernant le projet du 44 rue de Sèvres
Un mot enfin d’un autre sujet qui, je le sais, inquiète toujours certains d’entre vous : le projet de construction du 44 rue de Sèvres. Nous vous avons déjà précisé que la caisse Primaire d’Assurance Maladie, propriétaire du terrain, l’a vendu au Logement francilien afin qu’y soient réalisés des logements sociaux, conformément à une obligation résultant du plan d’occupation des sols.
Nous examinons maintenant la demande de permis de construire et le projet. Celui-ci comportera pour partie une « maison-relais », destinée à accueillir en priorité des familles mono-parentales, ce qui correspond à un besoin particulier identifié dans notre commune.
Nous veillerons évidemment de manière tout spécialement attentive sur la sélection des permanents qui assureront l’encadrement sur place, ainsi qu’au respect du « contrat de vie » qui liera chacun des locataires au bailleur.
Est-il utile de rappeler que, comme ailleurs, de vrais besoins de logement existent à Ville d’Avray ? Il reste encore chez nous trop de logements exigus ou insalubres, ce qui n’est pas acceptable. Et nous devons nous mettre en mesure de répondre à l’attente des employés qui travaillent chez des particuliers, dans nos services publics, ou chez nos commerçants, ainsi qu’à celle des très nombreux jeunes qui aimeraient venir s’installer à Ville d’Avray.
La commune n’est-elle pas la cellule de la société au sein de laquelle les nécessaires « solidarités » doivent et peuvent le mieux s’exprimer?
Et puis, les difficultés de la vie ne frappent pas toujours que « les autres »...
(http://www.mairie-villedavray.fr/ville_d_avray/menu_gauche/bulletins_municipaux)
Un mot enfin d’un autre sujet qui, je le sais, inquiète toujours certains d’entre vous : le projet de construction du 44 rue de Sèvres. Nous vous avons déjà précisé que la caisse Primaire d’Assurance Maladie, propriétaire du terrain, l’a vendu au Logement francilien afin qu’y soient réalisés des logements sociaux, conformément à une obligation résultant du plan d’occupation des sols.
Nous examinons maintenant la demande de permis de construire et le projet. Celui-ci comportera pour partie une « maison-relais », destinée à accueillir en priorité des familles mono-parentales, ce qui correspond à un besoin particulier identifié dans notre commune.
Nous veillerons évidemment de manière tout spécialement attentive sur la sélection des permanents qui assureront l’encadrement sur place, ainsi qu’au respect du « contrat de vie » qui liera chacun des locataires au bailleur.
Est-il utile de rappeler que, comme ailleurs, de vrais besoins de logement existent à Ville d’Avray ? Il reste encore chez nous trop de logements exigus ou insalubres, ce qui n’est pas acceptable. Et nous devons nous mettre en mesure de répondre à l’attente des employés qui travaillent chez des particuliers, dans nos services publics, ou chez nos commerçants, ainsi qu’à celle des très nombreux jeunes qui aimeraient venir s’installer à Ville d’Avray.
La commune n’est-elle pas la cellule de la société au sein de laquelle les nécessaires « solidarités » doivent et peuvent le mieux s’exprimer?
Et puis, les difficultés de la vie ne frappent pas toujours que « les autres »...
(http://www.mairie-villedavray.fr/ville_d_avray/menu_gauche/bulletins_municipaux)
jeudi 10 juillet 2008
Ca ne s'arrange pas... Loin s'en faut.
Le Logement Francilien a rencontré la mairie il y a 15 jours, et un exposé a été fait par l'association Aurore (http://www.aurore.asso.fr/) qui conduit le projet de Maison Relais (c'est elle qui gère celle de Sèvres), exposé qui les a ravis et convaincus (au dire de l'adjoint à la communication, M. de Noirmont, notre seul interlocuteur à ce jour) sans que l'on ait pu en connaître l'exacte teneur; car l'accent serait, paraît-il, mis sur l'accueil de familles mono-parentales (comprendre "des femmes seules avec enfants"); or ce que l'on sait par ailleurs c'est que le label MR exclut de favoriser une catégorie spécifique d'occupants: il y a donc un "flou artistique" savamment entretenu.
En terme de constructions, il y aurait deux bâtiments de 4 étages donnant sur la rue de Sèvres, celui de gauche abritant la MR; plus deux autres bâtiments perpendiculaires encadrant la maison actuelle ré-aménagée en plusieurs appartements.
De plus, 11 logements d'urgence seraient également créés dans la résidence, ce qui, sans nul doute, nuira davantage encore à la quiétude du quartier, déjà sérieusement mise à mal.
Les responsables de CESVA ont été à leur tour été reçus à la mairie par le seul M. de Noirmont, assisté de la responsable du service urbanisme, qui a trouvé intolérable que l'on puisse encore s'opposer à un tel projet, une fois validé par la mairie, et que de surcroît, CESVA se soit adjoint les services d'un avocat; l'entretien a donc été particulièrement houleux.
On ne sait pas quand le permis de construire sera délivré (4 mois maximum après le dépôt de la demande intervenu fin juin) et nous surveillerons de près son affichage, car nous aurons alors 2 mois pour déposer un éventuel recours contentieux.
Nous prévoyons également de nous adresser aussi aux responsables du département pour dénoncer le fait que, si projet social il y a, il n'a pas été rendu public ni par le tandem LF-Aurore, ni par la mairie, ce qui interdit toute concertation et en dit long sur le souci de transparence de nos responsables locaux, qui déclarait en mai dans Ville d'Avray Infos ne pas être au courant, et être vigilants, mais qui deux mois plus tard, sont absolument enchantés du projet qui leur a été enfin soumis.
En terme de constructions, il y aurait deux bâtiments de 4 étages donnant sur la rue de Sèvres, celui de gauche abritant la MR; plus deux autres bâtiments perpendiculaires encadrant la maison actuelle ré-aménagée en plusieurs appartements.
De plus, 11 logements d'urgence seraient également créés dans la résidence, ce qui, sans nul doute, nuira davantage encore à la quiétude du quartier, déjà sérieusement mise à mal.
Les responsables de CESVA ont été à leur tour été reçus à la mairie par le seul M. de Noirmont, assisté de la responsable du service urbanisme, qui a trouvé intolérable que l'on puisse encore s'opposer à un tel projet, une fois validé par la mairie, et que de surcroît, CESVA se soit adjoint les services d'un avocat; l'entretien a donc été particulièrement houleux.
On ne sait pas quand le permis de construire sera délivré (4 mois maximum après le dépôt de la demande intervenu fin juin) et nous surveillerons de près son affichage, car nous aurons alors 2 mois pour déposer un éventuel recours contentieux.
Nous prévoyons également de nous adresser aussi aux responsables du département pour dénoncer le fait que, si projet social il y a, il n'a pas été rendu public ni par le tandem LF-Aurore, ni par la mairie, ce qui interdit toute concertation et en dit long sur le souci de transparence de nos responsables locaux, qui déclarait en mai dans Ville d'Avray Infos ne pas être au courant, et être vigilants, mais qui deux mois plus tard, sont absolument enchantés du projet qui leur a été enfin soumis.
mercredi 25 juin 2008
Des riverains opposés à un projet de MR dans le Nord
Nous vous proposons de consulter un article publié par La Voix du Nord, faisant état d'un autre projet controversé d'implantation de Maison-relais.
(le lien figure dans la rubrique "Liens d'information", tout en bas de cette page)
(le lien figure dans la rubrique "Liens d'information", tout en bas de cette page)
Accompagnement juridique
Nous avons été présentés à une avocate, membre d'un des plus importants cabinets juridiques spécialisés en droit immobilier, qui a décidé de nous assister dans notre action.
Elle se propose de nous accompagner à notre rendez-vous avec l'équipe de la mairie, planifié le 7 juillet (voir messge du 1/6)
Elle se propose de nous accompagner à notre rendez-vous avec l'équipe de la mairie, planifié le 7 juillet (voir messge du 1/6)
Nouvelle interpellation du Maire
Olivier Billuart
46, rue de Sèvres
92410 VILLE D’AVRAY
01 78 92 95 95
Ville d’Avray, le 24 juin 2008
Président de la CESVA
Monsieur le Maire de Ville d’Avray
13, rue de Saint Cloud
92410 VILLE D’AVRAY
Monsieur Le Maire,
N'ayant pu vous rencontrer à ce jour,
Je sollicite à nouveau un entretien dans les délais les plus brefs afin que nous
puissions évoquer le projet d'aménagement de la parcelle cadastrale 300 section
AD (44 rue de Sèvres) par l’acquéreur éventuel le Logement Francilien.
D'un entretien téléphonique tenu ce matin avec un cadre du Logement Francilien,
il ressort que les logements qui seront construits, le seront sous le régime du PLAI
et que la réalisation de la Maison Relais prévue sur ce même site constitue une
obligation pour les communes.
De ce même entretien, il ressort que la commission d'attribution des logements ne
sera pas gérée par la municipalité.
Je n'ai pas à ce jour trouvé de textes imposant la réalisation de Maisons Relais
aux communes dont la population est inférieure à 50 000 habitants. D'un article
trouvé sur le Renforcement de l’accueil et de l’hébergement d’urgence sur le site
hauts-de-seine.equipement.gouv.fr j'extrais ceci : « Le plan prévoit : la création de
4 000 places en maisons relais (forme d’habitat adaptée pour des personnes en
grande exclusion dont la situation sociale rend difficile l’accès à un logement
ordinaire), pour atteindre 6 000 places en 2007. L’objectif, à terme, sera d’une
maison relais pour les agglomérations de 50 000 à 100 000 habitants, de deux de
100 000 à 200 000 habitants, et d’une troisième à partir de 300 000 habitants. »
En consultant le PDALPD 2006-2008 du département des Hauts de Seine ma
quête s'est avérée une nouvelle fois infructueuse.
Je pense, par ailleurs que si telle avait été le cas nous aurions pu et dû mobiliser
le foncier dont dispose la commune (Ensemble DELAGRANGE) pour la
réalisation d'un tel projet. Ce site par sa localisation géographique, au coeur de
notre commune et du tissu associatif répond mieux que le 44 rue de Sèvres à
l'annexe technique de la circulaire DGAS/SDA n° 2002-595 du 10 décembre 2002
relative aux maisons relais "Pour ce faire, vous envisagerez l’acquisition
d’anciennes grandes maisons individuelles ou de bâtiments susceptibles
d’être reconvertis en logements, situés plutôt en centre-ville ou en centrebourg,
à proximité de commerces, orientés sur la vie de quartier et offrant
une liaison aisée avec les services sociaux de secteur".
Nos adhérents ne s'opposent aucunement à la réalisation de projets sociaux ; ils
vous font part de leur grande inquiétude quant à un projet qui au regard du
montant des subventions qui seront allouées relève plus d'une opération financière
que d’une action sociale, et laisse planer plus qu’un doute quant à l'attribution des
logements dont le plus grand nombre ne bénéficieront pas aux Dagoveraniens en
situation de précarité.
Il existe par ailleurs d'autres pistes sociales qui n'ont pas été explorées et qui
mériteraient d'être étudiées :
- logements sociaux pour personnes âgées et dépendantes
- Centre d'accueil pour handicapés moteurs
- Centre d'aide par le travail
- Logements étudiants supplémentaires
Enfin, en admettant que ce projet soit réalisé, il reste une question importante à
laquelle personne, à ce jour, n’a répondu : une maison relais suppose un suivi
social important et constant de tous ses occupants. Ce suivi ne sera évidemment
pas assuré par le Logement Francilien. Pouvez-vous nous dire, Monsieur le Maire,
si la municipalité est prête à assumer cette tâche primordiale, et avec quels
moyens ?
Les membres de l'association CESVA, ainsi que tous les Dagovéraniens qui
soutiennent l'action de notre association attendent de leur élu écoute,
transparence et concertation.
Par ailleurs, nous faisons part des réflexions et informations que nous vous
adressons par le présent courrier.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations
distinguées.
Olivier BILLUART.
46, rue de Sèvres
92410 VILLE D’AVRAY
01 78 92 95 95
Ville d’Avray, le 24 juin 2008
Président de la CESVA
Monsieur le Maire de Ville d’Avray
13, rue de Saint Cloud
92410 VILLE D’AVRAY
Monsieur Le Maire,
N'ayant pu vous rencontrer à ce jour,
Je sollicite à nouveau un entretien dans les délais les plus brefs afin que nous
puissions évoquer le projet d'aménagement de la parcelle cadastrale 300 section
AD (44 rue de Sèvres) par l’acquéreur éventuel le Logement Francilien.
D'un entretien téléphonique tenu ce matin avec un cadre du Logement Francilien,
il ressort que les logements qui seront construits, le seront sous le régime du PLAI
et que la réalisation de la Maison Relais prévue sur ce même site constitue une
obligation pour les communes.
De ce même entretien, il ressort que la commission d'attribution des logements ne
sera pas gérée par la municipalité.
Je n'ai pas à ce jour trouvé de textes imposant la réalisation de Maisons Relais
aux communes dont la population est inférieure à 50 000 habitants. D'un article
trouvé sur le Renforcement de l’accueil et de l’hébergement d’urgence sur le site
hauts-de-seine.equipement.gouv.fr j'extrais ceci : « Le plan prévoit : la création de
4 000 places en maisons relais (forme d’habitat adaptée pour des personnes en
grande exclusion dont la situation sociale rend difficile l’accès à un logement
ordinaire), pour atteindre 6 000 places en 2007. L’objectif, à terme, sera d’une
maison relais pour les agglomérations de 50 000 à 100 000 habitants, de deux de
100 000 à 200 000 habitants, et d’une troisième à partir de 300 000 habitants. »
En consultant le PDALPD 2006-2008 du département des Hauts de Seine ma
quête s'est avérée une nouvelle fois infructueuse.
Je pense, par ailleurs que si telle avait été le cas nous aurions pu et dû mobiliser
le foncier dont dispose la commune (Ensemble DELAGRANGE) pour la
réalisation d'un tel projet. Ce site par sa localisation géographique, au coeur de
notre commune et du tissu associatif répond mieux que le 44 rue de Sèvres à
l'annexe technique de la circulaire DGAS/SDA n° 2002-595 du 10 décembre 2002
relative aux maisons relais "Pour ce faire, vous envisagerez l’acquisition
d’anciennes grandes maisons individuelles ou de bâtiments susceptibles
d’être reconvertis en logements, situés plutôt en centre-ville ou en centrebourg,
à proximité de commerces, orientés sur la vie de quartier et offrant
une liaison aisée avec les services sociaux de secteur".
Nos adhérents ne s'opposent aucunement à la réalisation de projets sociaux ; ils
vous font part de leur grande inquiétude quant à un projet qui au regard du
montant des subventions qui seront allouées relève plus d'une opération financière
que d’une action sociale, et laisse planer plus qu’un doute quant à l'attribution des
logements dont le plus grand nombre ne bénéficieront pas aux Dagoveraniens en
situation de précarité.
Il existe par ailleurs d'autres pistes sociales qui n'ont pas été explorées et qui
mériteraient d'être étudiées :
- logements sociaux pour personnes âgées et dépendantes
- Centre d'accueil pour handicapés moteurs
- Centre d'aide par le travail
- Logements étudiants supplémentaires
Enfin, en admettant que ce projet soit réalisé, il reste une question importante à
laquelle personne, à ce jour, n’a répondu : une maison relais suppose un suivi
social important et constant de tous ses occupants. Ce suivi ne sera évidemment
pas assuré par le Logement Francilien. Pouvez-vous nous dire, Monsieur le Maire,
si la municipalité est prête à assumer cette tâche primordiale, et avec quels
moyens ?
Les membres de l'association CESVA, ainsi que tous les Dagovéraniens qui
soutiennent l'action de notre association attendent de leur élu écoute,
transparence et concertation.
Par ailleurs, nous faisons part des réflexions et informations que nous vous
adressons par le présent courrier.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations
distinguées.
Olivier BILLUART.
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